Dans un contexte où l’accès à l’eau potable et à l’assainissement demeure un enjeu stratégique majeur, le Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) franchit un cap décisif. Cent soixante-dix-huit (178) agents fraîchement recrutés, désormais aguerris aux valeurs de civisme, de discipline et de patriotisme, s’apprêtent à rejoindre les rangs de cette institution clé avec pour mission de servir, de protéger et de bâtir.
Au Centre de formation et de production de Loumbila, ce 14 avril 2026, ce n’est pas seulement la fin d’une formation qui a été célébrée, mais bien la naissance d’un engagement. Celui des hommes et femmes résolus à porter haut les exigences d’un service public vital au cœur d’un Burkina Faso en quête de résilience et de souveraineté. Pendant un mois, ces nouveaux agents ont suivi une formation civique et patriotique rigoureuse intégrant des modules essentiels allant du secourisme à une initiation au maniement des armes. Une approche globale qui traduit la volonté des autorités de forger des profils à la fois techniquement compétents et profondément engagés dans la défense des valeurs nationales.
« Nous avons compris que la construction de la nation repose à la fois sur l’effort, l’intelligence et la maîtrise technique », a affirmé avec conviction Hervé Dembélé, porte-voix de cette nouvelle génération consciente des défis à relever.
Au-delà des mots, c’est une dynamique de transformation qui s’opère. En renforçant ses effectifs, l’ONEA se dote de ressources humaines capables de répondre aux besoins croissants des populations en matière d’eau potable et d’assainissement. Dans un pays confronté à des défis sécuritaires et climatiques, chaque agent devient ainsi un maillon essentiel du développement durable et de la stabilité sociale.
Désormais prêts à servir, ces 178 agents incarnent la promesse d’un service public plus efficace, plus proche des citoyens et résolument tourné vers l’avenir. Une relève engagée, au service d’une nation qui continue de se construire, goutte après goutte.
À l’heure où chaque goutte d’eau devient un enjeu de dignité et de souveraineté, ces 178 nouveaux agents ne représentent pas seulement un renfort technique mais incarnent une espérance. Car au-delà des infrastructures, c’est bien l’humain qui demeure la première richesse d’une nation.

